Le week end est là, et cette fois je veux m’amuser, il était question que j’aille à anvers mais suite à une incompréhension, je reste sur lille, de toutes façons je passe le samedi après midi à
bosser, sitot un rdv client terminé, je rentre à l’appart me poser un peu et par texto interposé me renseigne sur le déroulement de la soirée, à savoir « vais-je voir le boss ou non ».
Pour simple réponse « réveille moi à 00.30 » résultat je reste définitivement sur lille pour cette soirée, et tente de me reposer, sans compter l’arrivée en ligne de rok, qui du coup me
prépare une séance de travaille …
Terrible la préparation fut bonne, et menée à rythme inattendu.
Minuit trente sonne je me met en route, plugué pour aller retrouver le Boss.
A peine une centaine de mètre de marche et mon plug ne tient déjà plus en place…
On monte chez le Boss, le temps de boire rapidement une tite cuvée, il me met un collier et décide de partir direction une boite du vieux lille. Problème pour moi je ne tiendrais pas le plug
jusque là bas. Du coup je lui demande si je peux le virer, faut pas laisser vide du coup le Boss veut me mettre un harnais pour faire tenir le plug mais vu mon format le
harnais est trop grand donc ça marche pas, mais pas grave, chaque problème a une solution, un bon plug qui lui c’est sûr restera en place prend la place du mien.
Dans un premier temps suis partagé entre fierté et gêne lorsque je prends conscience que j’vais resté ainsi au milieu d’une boite qui n’a rien d’un cruising bar. Tant que je marchais, j’y pensais
pas, et c’est à l’entrée de la boite que les idées ont fusées … et au final je suis resté bloqué sur la fierté d’être ainsi sortie par le Boss.
Y’a de quoi être fier, et j’imagine que si il me sort c’est qu’il a pas honte non plus, donc où est le problème…
Une fois à l’intérieur j’oublie très vite le collier et le plug et passe une excellente soirée.
J’oublie presque le plug en dansant mais l’heure passant je commence à avoir du mal à le garder en place, je me pose donc sur un tabouret sagement en attente.
Il se fait tard, il est temps de rentrer…
Sitot rentrer le plug est viré et je vais me foutre à genoux devant le Boss histoire de prendre sa queue en gueule. Le plaisir de l’avoir en gueule et d’enfin lui servir à quelque chose, je pense
à prendre sa queue en fond de gueule quand il me tient à distance de la base, ce qui est le signe pour moi de m’attendre à boire.
Je me concentre pour accepter au mieux ce qui va m’être servi, d’abord juste une odeur qui arrive en bouche puis je sens le jet chaud me remplir, j’avale au fur et à mesure mais le Boss a de la
réserve. Suis obligé de déclarer forfait. Il devra finir de pisser dans un bol, mon regard obnubilé par son jet, pendant que je lui léchouille la base de sa queue.
Je suis déçu, honteux de ne pas avoir pu tout boire, la fatigue ne m’aide pas, et c’est pas faut d’avoir consommé du redbull pour etre d’attaque le soir…
Mon cul vidée depuis le retour se repose, lorsque le Boss me demande d’aller cherche un god dans le sac, je vais appeuré vers le sac, plongeant ma main, pensant trouvé de multiples gods, au final
beaucoup d’objet, mais rien qui tient dans ma main, le premier qui me parait être celui que j’avais pris lors de la seance précédente…
Retour vers le Boss dans la cuisine, le god en main, je me positionne, pour lui donner mon cul, u gel et on commence le travail.
J’ai du prendre la taille supérieure niveau god, parce que celui-là je le sens bien passé, dur de rester en place à chaque entrée du gland. je tiens pas , d’une position à l’autre le boss prend
possession de mon trou je perds pieds, je jouis du cul, je sais plus comment me tenir, j’ai l’impression que ma vessie va exploser, suis complètement submergé.
Une pause s’impose… je vais me poser à 4 pattes près du Boss assis dans son fauteuil, sous ses mains et son regard, je ne peux qu’être apaisé et lui montre ma gratitude par des lèches et jeux de
tête autant que je peux.
Une main se pose sur mon cul, et hop je tends ma croupe, un doigt sur ma rosette et je suis heureux de me sentir ouvert et prêt à m’offrir à nouveau.
Toujours à 4 pattes je me retourne et montre mon trou, le visage posé sur le pied du Boss.
Il enfile sa capote et vient se positionner derrière moi pour me prendre et profiter du travail précédent.
Apparemment j’ai déjà du me refermer, il lime à fond, sort complètement pour mieux y replonger mais c’est pas assez dilater à son gout, direction la cuisine, et reprise du gode.
J’ai le droit à une alternance entre le god et la queue du Boss, impossible de rester ouvert, j’essaye de recevoir au mieux le Boss. Malgré le port du plug depuis une bonne dizaine d’heure je
commence à ne plus réussir à m’ouvrir et ça commence à m’échauffer sérieusement.
Si mon cul ne peut plus prendre c’est à ma gueule d’etre aussi ouverte que mon cul, je me retrouver assis au sol la gueule ouverte face à sa queue, et comme pour mon cul qui aurait du pouvoir
accepter sa queue sans retenue, je dois laisser ma gueule ouverte.
La gueule en attente j’attends qu’il vienne planter sa queue, il essaye d’aller direct à fond. Je prend, me force pour accepter, il me bloque la tete lorsqu’il est au fond, je m’agite par
réflexe.
Il me demande de me calmer et de prendre mieux que ça, je m’applique, essayant de jouer la bascule pour la prendre en fond de gorge à chaque fois. J’y suis presque. Et pourtant ça n’est pas
suffisant, il me pousse contre le meuble, et vient limer.
Il veut que je ne le quitte pas du regard et que je reste gueule ouverte pour prendre à fond, calme, « tu n’es rien », « juste un trou », « CALME » il vient à fond,
et tout en ayant sa queue en fond de gueule je dois soutenir son regard et le conditionnement pour n’etre qu’un trou. J’étouffe sans que ça doive m’empêcher de le regarder. Je pense que mon
visage devait montrer un sourire de contentement de prendre sa queue et au fur et à mesure la crainte a du apparaître, lorsque mon regard allait partir du sien, une petite baffe pour me resituer.
Apres ce traitement j’ai même droit à quelques baffes de sa queue dure. Pour moi il est trop tard et je ne suis plus bon à rien.
Le Boss m’invite sur son pieu, j’ai toujours le collier, ce n’est pas encore le moment de dormir, et pourtant la lumière est éteinte et les vêtements sont abandonnés .à poil sur le lit, je me
rapproche du Boss pour le lécher encore un peu et lui montrer mon affection en bon klebs.
Ma tête est alors repris en main direction la queue du maître, je pense devoir boire une dernière cuvée avant de dormir, mais le Boss en décide autrement, je dois pomper, je lèche toute la
longueur, reprend la queue en bouche, ma gueule est régulièrement reprise en main pour me plonger entièrement sur sa queue.
Plusieurs minutes plus tard le Boss se libère de son jus sur ma joue, et on passe sous la couette. Je vais pouvoir fermer les yeux dans les odeurs du Boss, son jus sur ma gueule. Arf trop de
fatigue tue la fatigue, difficile de fermer l’œil.
10h le Boss se réveille, se lève, mon œil et ma truffe le suivent depuis le lit, jusqu’à un sifflement qui me fait dresser. Direction la cuisine, à genoux pour la cuvée du matin.
A genoux je bois à la queue en levant mon regard embrumé. Je prend la totalité de ce qu’il me donne. Il a fini et se prépare le p’tit déj, lorsqu’il va se poser dans le fauteuil, je vais poser ma
tête sur ses cuisses. J’apprécie cette position, et finirais presque ma nuit comme ça.
Peu de temps comme ça, il me faut partir, dormir quelques heures avant de me remettre au boulot.
Je repars fier et heureux d’avoir été le klebs du Boss cette nuit.
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